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Etanchéité à l'air

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étanchéité à l'air - Seine et Marne 77     Naturellement, tout le monde souhaite que son logement soit étanche à l'eau.
     Un toit sert avant toute chose à être protégé des intempéries ! 
     Mais l’étanchéité à l’eau ne suffit pas, l’étanchéité à l’air est une autre condition du confort
                   et de la performance du bâti. Il ne suffit plus d’être bien isolé et bien ventilé,
                   il faut également éliminer toutes les fuites d’air parasites au travers de l’enveloppe.
 

Les bénéfices sont immédiats :

 

•Réduction de la facture de chauffage

•Amélioration du confort

•Optimisation des performances de la ventilation artificielle

•Durabilité des performances du bâti

Dire qu’un bâtiment est étanche à l’air ne signifie surtout pas que l’endroit devient un lieu de confinement. L’apport d’air neuf est indispensable, qu’il soit assuré par ventilation mécanique, simple ou double flux. En réalité, plus le bâtiment est étanche à l’air et plus les flux de ventilation volontaire sont maîtrisés et donc efficaces.
 

Étanchéité à l’air et isolation

 

L’étanchéité à l’air est donc une condition supplémentaire à la performance d’un bâtiment. L’épaisseur seule de l’isolant des parois ne suffit pas, il faut également assurer un niveau d’hygrométrie de qualité, sans courant d’air, en limitant au maximum les ponts thermiques pour garantir son efficacité.

Pour réunir ces conditions, l’étanchéité à l’air de l’enveloppe est indispensable en complément de la couche d’isolation. Ceci est vraie aussi bien dans un bâtiment traditionnel que « perspirant » (mur en pisé par exemple). Une enveloppe étanche à l’air et perspirante pourrait être comparée à une veste en matière Gore-Tex® : une couche isolante, une couche étanche à l’air pour se protéger du vent, et une matière permettant l’évacuation de la transpiration. Pour autant, un système de ventilation équivalent à la respiration humaine reste indispensable même dans un bâtiment perspirant pour évacuer CO2, polluants divers et vapeur d’eau en excès.

Afin d’assurer la bonne étanchéité, plusieurs étapes, réalisées par des professionnels, sont nécessaires :

•Définir le volume d’air chauffé et étanche à l’air. Cette étape implique de repérer les locaux non chauffés tels que garage, locaux techniques, palier, parties communes, etc. et d’appréhender au cas par cas l’impact sur l’étanchéité à l’air, ainsi que les modifications qui pourraient être apportées au plan d’étanchéité à l’air initial par des travaux de rénovation.

•Identifier les liaisons complexes. En effet, le système d’étanchéité à l’air continu défini à l’étape précédente est constitué de différents matériaux liaisonnés entre eux. Par exemple, dans le cas d’utilisation de maçonnerie en blocs (parpaing, brique, béton cellulaire, monomur, etc.), les matériaux et les jonctions ne sont pas suffisamment étanches à l’air. Il est donc nécessaire de travailler avec l’ajout d’un enduit/revêtement technique ou d’une membrane d’étanchéité afin d’obtenir un résultat pérenne. En rénovation, on optera soit par des solutions de ré-isolation par l’intérieur ou par l’extérieur.

•Focaliser sur les menuiseries extérieures.  Ce sont souvent elles qui sont à l’origine des défauts d’étanchéité à l’air (mauvaise pose des dormant, coffres de volets roulant…).

•Enfin, dans sa quête d’étanchéité à l’air le professionnel aura à cœur d’identifier les parcours des fluides dans le bâti. Les passages des tuyauteries et des    équipements électriques sont les fuites relevées le plus fréquemment dans les bâtiments. Le premier principe est de chercher à localiser les pièces techniques dans le volume chauffé dans les cas où la réglementation le permet. Ainsi de nombreuses traversées sont évitées au travers du plan d’étanchéité à l’air.

L’étanchéité à l’air est donc un sujet complexe et transverse. Il mobilise toutes les entreprises du bâtiment et leur impose de travailler ensemble, c’est un des sujets de l’offre globale. Les entrepreneurs les premiers concernés par l’étanchéité à l’air sont les plâtriers / plaquistes. Dans ce sens, leurs compétences sont en première ligne.
 

Du côté des professionnels

 

•Développement de l’isolation intérieure (produits d’isolation nouveaux).

•Chasse aux « ponts thermiques ».

•Prendre en compte l’évolution des normes en matière de thermique, d’acoustique et d’accessibilité dans les chantiers d’isolation et de distribution d’air.

•Suivre l’évolution des matériaux d’isolation puis acquérir les méthodes de mise en œuvre qu’ils leur sont propres.

•Développer le passage des éléments techniques non plus dans les murs mais dans des vides techniques ou des plénums afin de préserver l’étanchéité de l’enveloppe (nécessité de gestion fine des interfaces métiers).

•Prendre en compte lors de la conception des travaux l’ensemble des interventions prévues afin d’éviter d’endommager les matériaux isolants et conserver l’étanchéité de l’enveloppe.
 

Compétences à développer et à créer

 

•Mettre en œuvre les techniques d’isolation des parois.

•Maîtriser les techniques d’isolation par l’intérieur, des planchers, des combles.

•Concevoir une isolation et une étanchéité continue sur l’ensemble de l’enveloppe en prêtant une attention en particulier aux points singuliers (nécessité de gestion fine des interfaces métiers).

•Prendre en compte les contraintes des équipements préalablement posés.

•Maîtriser les techniques de pose d’isolant.

•Maîtriser la gestion de l’étanchéité à l’air en lien avec les autres corps d’état en respectant un flux de renouvellement d’air par ventilation afin d’éviter la pollution de l’air intérieur.

•Acquérir des compétences de conseil envers les particuliers (matériaux, aides,…).

 

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